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Entre Maître et
disciples
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Témoignage d'une initiée
âgée
Raconté par la s?ur
initiée Xiao, Shi Xiuchu, Yilan,
Formosa
Compilé et
écrit par la s?ur initiée Zhong Wen Hong,
Yilan, Formosa
Maître est
omnisciente
Quand j'étais
initiée en 1987, Maître vivait à
Xin Dian tandis que ma famille vivait à Yilan.
Cependant, Maître savait tout ce qui se passait
dans notre maison. Je lui demandais : " Maître,
pourquoi êtes-Vous si êtes fantastique? "
et Elle répondait : " Si Je ne l'étais
pas, comment pourrais-je oser être votre
Maître ? "
Pendant une certaine
période, durant laquelle Elle donnait des
conférences à Yilan, Maître logeait
dans ma maison. Elle était très aimable,
et nous étions comme les membres d'une
même famille. Un jour que je préparais un
somptueux petit déjeuner pour servir
Maître, un moine disciple me dit : " S?ur Xiao,
pourquoi as-tu préparé tant de nourriture
? Maître ne prend jamais de petit
déjeuner. " Par conséquent, nous
prîmes le petit déjeuner ensemble, et au
moment où nous finissions de manger,
Maître descendit de l'étage et demanda : "
Que faites-vous ? Que mangez-vous ? Pourquoi ne
m'avez-vous pas invitée à manger avec
vous ? " Maître était toujours ainsi
chaleureuse et affable.
Durant son séjour avec
nous, Maître utilisa un jour les toilettes du
rez-de-chaussée. Embarrassée, je Lui
demandai : " Pourquoi n'utilisez-Vous pas les toilettes
de l'étage ? " et Elle me donna cette
réponse pleine d'humour : " Tu n'utilises pas
les toilettes d'en bas, alors tu ne les nettoies
jamais. " Habituellement, j'utilisais les toilettes du
premier étage, et les nettoyais après
chaque usage. Mon époux occupais les toilettes
d'en bas, que je ne nettoyais jamais. Maître
saisit l'occasion pour pointer mon insuffisance,
mettant en évidence un coin imparfait de mon
développement
spirituel.
Pendant cette
période, Maître logeait dans la chambre de
mon fils, qui était au loin, étudiant en
médecine à Taipei. Cependant,
Maître savait exactement ce qui se passait dans
sa vie quand il étudiait à l'école
ou pratiquait à l'hôpital. Plus tard, mon
fils fut aussi initié et il aimait beaucoup
Maître, ainsi, à l'occasion, il donna une
de Ses photos à un collègue. Cependant,
la maison de son collègue était en
désordre, et il n'arrivait pas à trouver
un endroit propice pour poser la photo. Finalement, il
la mit sur une table vide de mah-jong (sorte de jeu de
cartes chinois). Un bref moment plus tard, la femme de
ce collègue et mon fils virent tous deux
Maître sortir de la photo sous la forme d'une
personne vivante, qui se plaignit à eux : "
Pourquoi Me mettez-vous dans un casino ? "
C'était un exemple stupéfiant
d'apparition de Maître dans Son corps de
manifestation !
Un jour, la femme de ce
collègue regardait à la
télévision une émission sur une
des conférences de Maître. Elle vit
soudain le corps de manifestation de Maître
sortir de Son corps physique, puis y retourner. Pendant
tout ce temps, le corps physique de Maître
donnait la conférence. Cette dame savait
d'origine lire le passé et l'avenir. Et
après en être venu à
connaître Maître, elle commença
à voir également le corps de
manifestation de Maître, la Bodhisattva Quan
Yin, et certaines dimensions
supérieures.
Déposer le poignard
et
devenir instantanément un
saint.
En 1988, je suivais
Maître pour aider dans Ses conférences
à Taitung. Nous avions installé nos
tentes le long de la rivière à Zhiben. La
veille de la conférence, un habitant
indigène de Zhiben,, âgé de plus de
soixante ans, vint voir Maître. Il parlait le
Japonais, mais pas le Chinois. Il nous raconta qu'il
était soldat quand il était jeune
(pendant l'occupation japonaise), et qu'il avait
tué des gens. Il nous parla de son destin
malheureux ; sa femme et ses deux enfants
étaient tous morts en l'espace de deux ans, et
ses autres enfants n'avaient pas de piété
filiale pour lui. Vivant avec un couple d'amis, il
survivait en attrapant des serpents et renards, et en
mangeant de la viande de serpent. Il fumait aussi et
buvait. Puis il demanda à Maître
de prédire son avenir. Maître lui
dit qu' Elle ne savait pas comment le faire, et puis
lui donna quelques biscuits et une enveloppe rouge (un
présent traditionnel chinois contenant de
l'argent), lui disant d'acheter quelques aliments
nutritifs. Maître lui conseilla aussi de ne pas
trop fumer ni boire. En retour, il joua de l'harmonica
pour divertir Maître, qui même lui demanda
un " bis ". Miséricordieusement, Maître
lui donnait l'occasion de gagner la
bénédiction découlant du fait
d'avoir diverti un Maître Illuminé avec sa
musique.
Il prit les biscuits et
l'enveloppe rouge, et partit. Mais très peu de
temps après, il revint sur ses pas le long de la
rivière, et rendit les biscuits et l'enveloppe
rouge à Maître. Un moine disciple le
questionna : " Pourquoi revenez-vous? " Il
répondit : " Je veux suivre Maître. " Le
moine disciple lui expliqua : " Mais alors vous devez
devenir végétarien. " Il dit : " Je peux
être végétarien ! " Le moine
disciple lui demanda alors : " Et à propos de la
cigarette que vous tenez en main ? Il dit : " C'est
simple! Je vais arrêter immédiatement de
fumer. " Et aussitôt, il jeta la cigarette dans
la rivière. Le moine disciple lui lança
un défi de plus : " Pour devenir un moine avec
Maître, vous devez vous raser la tête. " Il
répondit : " Aucun problème. " Alors,
Maître lui rasa la tête et dit au moine
disciple de l'emmener à la rivière, et de
le laisser se laver lui-même. Il était si
sale qu'il fallut cinq ou six lavages pour vraiment le
nettoyer. Puis chacun lui donna quelques
vêtements pour l'habiller. Un moine disciple
apparut muni d'une paire supplémentaire de
chaussures, qui allèrent parfaitement à
l'homme.
Après qu'il
s'eut nettoyé, et mis la robe de moine, on
aurait dit qu'il renaissait. Il y avait une aura
tranquille, paisible et pieuse autour de lui, de sorte
que nous avions de la difficulté à le
reconnaître comme l'homme plein de dommages,
vivant de viande de serpent, qui était venu ce
matin demander à Maître de lui
prédire son destin. Bien sûr, tous ces
changements étaient dus à la grande
compassion et au pouvoir infini de Maître qui
endosse le karma incommensurable des êtres
vivants. Maître nous dit : " Il a rasé sa
tête et s'est lavé lui-même. Trois
jours après avoir écouté ma
conférence, il sera initié et atteindra
la sainteté immédiatement. "
C'était vraiment une illustration de
l'expression : " Déposer le couteau meurtrier et
devenir un saint instantanément
".
Durant les
années suivantes, je suivis Maître quand
Elle donnait des conférences aux Etats-Unis,
à Formose, au Canada, au Japon, en Corée,
à Hong Kong, au Costa Rica, au Brésil et
dans le Sud-Est asiatique. Au Costa Rica, Maître
fit son discours dans un beau centre chrétien.
La personne responsable de l'organisation de la
conférence sentit la vibration de Maître
pendant Son discours, et donc, reçut
l'initiation. En retournant à la maison, il eut
une forte dispute avec sa femme. Le jour suivant, il
déposa sa peine devant Maître, qui lui
donna ces mots de réconfort : " Ne t'en fais
pas, rentre simplement chez toi plein d'amour.
"
Finalement, sa femme
changea au point qu'elle commença à
beaucoup aimer Maître, et fut aussi
initiée. Le couple invita même
Maître à visiter leur maison. A
l'aéroport, comme ils voyaient Maître sur
le départ, la femme pleurait comme un
bébé car, sincèrement, elle ne
voulait pas que Maître
parte.
Il y avait un disciple
résidant à Hsihu qui ne voulait jamais
aller nulle part. Cependant, quand Maître lui
demanda s'il aimerait aller au Costa Rica, il dit oui.
Quand Maître partit rendre visite au domicile du
responsable du centre chrétien, ce frère
résident lui demanda de L'accompagner.
L'hôte avait un fils d'un an, et quand ce
frère résident le vit, il porta l'enfant
dans ses bras comme s'ils étaient parents.
Incroyablement, l'enfant l'appela deux fois en chinois:
"Frère aîné". Ses parents
étaient enchantés d'entendre leur fils
parler le chinois.
Plus tard, Maître
nous a révélé que tous les deux
avaient été frères dans une vie
précédente. Cependant, dans cette vie,
ils étaient nés respectivement à
Formose et au Costa
Rica.
Un jour, nous quittions San
Jose aux Etats-Unis, en hâte pour notre prochaine
destination. Il ne restait plus que quinze minutes
avant notre décollage, et certains
initiés d'Au Lac n'étaient pas encore
arrivés pour voir Maître partir, mais
Maître refusait encore de monter dans l'avion,
disant : " Ces disciples d'Au Lac viennent
effectivement. Ils doivent avoir été
retardés sur la route. Si enfin ils arrivaient
ici mais ne me voyaient pas, ils seraient très
déçus. " Une personne au
haut-parleur nous exhortait à monter dans
l'avion, mais Maître restait près de la
zone d'embarquement, attendant anxieusement.
Finalement, les disciples d'Au Lac apparurent de loin,
courant vers Elle aussi vite qu'ils le pouvaient.
Maître alla alors au devant d'eux pour les
rencontrer, et leur dire quelques mots de
réconfort de dernière minute.
C'était une scène d'une mère qui
venait tout juste de rencontrer Ses enfants, et qui
devait déjà se séparer d'eux
rapidement. Leur tristesse et leur émotion
émurent même les plus apathiques des gens
présents. Les moteurs de l'avion rugissaient
déjà, et le personnel de vol nous
incitaient à monter d'urgence alors que
Maître entrait à la dernière minute
dans l'avion, qui décolla à peine
étions nous
assis.
La mort de mon mari
Après avoir
voyagé avec Maître dans beaucoup de pays,
je séjournai au Centre de Hsihu pendant plus
d'un an. Un jour, mon fils, qui était
médecin, m'appela au téléphone me
demandant de faire rapidement mes bagages ; il allait
venir me chercher pour me ramener à la maison
afin de prendre soin de mon mari. Après avoir
fait par hasard un contrôle de santé
à son père, il avait découvert que
mon époux avait, sans le savoir, un cancer du
foie depuis de longues années. Son cancer
était alors dans la phase terminale, et il
n'avait plus que quatre mois à vivre. Je trouvai
cela incroyable ! Mon époux n'avait jamais senti
aucune douleur, et il menait une vie parfaitement
normale. Il allait au marché, et faisait des
promenades exactement comme toute personne en bonne
santé. Quand il venait au Centre de Hsihu,
j'avais constaté qu'il pouvait encore courir
très vite, et mangeait de grands bols de
nourriture. Pourtant le rapport de santé ne
mentait pas ! Si ce n'était grâce à
la bénédiction miséricordieuse de
Maître, il n'aurait pu vivre si longtemps en
souffrant d'un cancer du
foie.
Plusieurs jours avant
sa mort, mon époux me demanda : " Est-ce que
ça te dérange si je pars avant toi ? " Et
je répondis : " Que cela me dérange ou
pas, tous les gens doivent partir un jour. " En retour,
je le questionnai : " Est-ce que vraiment tu ne sens
aucune douleur ? " Il me dit : " Comment pourrait-il
n'y avoir aucune douleur ? Mais avec la
bénédiction de Maître, je peux
endurer un petit de douleur. " Je lui demandai encore :
" Tu dis que tu vas partir ; est-ce que Maître te
l'a annoncé ? Ou as-tu eu une expérience
intérieure ? " Il répondit : " Tous les
livres de Maître, cassettes audio, et
vidéo disent qu'Elle nous avertira ! En outre,
j'ai aussi eu une expérience intérieure !
"
Durant les quelques jours
précédant sa mort, mon époux se
mit soudainement à parler le chinois officiel
avec un accent de Beijing, tandis qu'il parlait
normalement du très pauvre Mandarin.
Peut-être était-ce une réminiscence
de sa vie précédente
!
La veille de sa mort,
à l'hôpital, il demanda à notre
belle-fille, et à son infirmière, qui
était aussi initiées, de lui lire les
livres de l'Illumination immédiate de
Maître. Le jour où il quitta ce monde,
notre belle-fille était en train de lui lire le
livre de Maître, comme d'habitude. Finalement,
voyant que ses yeux étaient fermés, elle
arrêta de lire. Cependant, mon époux
ouvrit aussitôt les yeux et dit : " Continue. "
De cette manière, il mourut paisiblement tandis
qu'il dormait, le son divin des enseignements de
Maître à ses oreilles. Je l'ai
soigné pendant vingt et un jours à
l'hôpital, exactement le même nombre de
jours qu'il m'avait auparavant soignée à
l'hôpital quand j'avais été
blessée dans un accident de circulation. Nous
avons rarement eu des disputes. Evidemment nous
partagions une bonne affinité, et ne nous
devions rien l'un à
l'autre.
Trois jours avant sa
fin, mon époux annonça à notre
fils qu'il pourrait participer à la retraite de
sept jours à temps. Je calculais en
moi-même : " A moins que mon époux ne
meure demain et puis soit incinéré le
jour d'après, et ses cendres retournées
à Yilan, il sera impossible pour notre fils
d'attraper le car pour joindre la retraite à San
Di Mun dans le Pintung. " Notre fils travaillait alors
à l'hôpital Général des
Vétérans dans le Taichung, et mon
époux était aussi hospitalisé
là-bas. S'il nous quittait réellement le
jour que j'avais calculé, il pourrait être
incinéré le lendemain et ses cendres
retournées à Yilan, et d'autres membres
de la famille pourraient prendre soin du reste, tandis
que notre fils prendrait la place de son père
qui avait réservé pour la retraite,
profitant ainsi de son congé de
funérailles pour quitter l'hôpital.
Autrement, il était si occupé au travail
en tant que médecin qu'il avait rarement la
chance de joindre une retraite. Finalement, tous les
deux nous attrapions à temps le car partant pour
San Di Mun et participions à la retraite de sept
jours à Noël en
1992.
Après les
décès consécutifs de mon
époux frère Xiao, de mon beau-père
et de ma belle-mère, mon fils partit travailler
dans le Kaoshiung, me laissant seule à Yilan.
C'est pour cela que j'allais habiter avec ma fille
à Taipei. Je dormais avec ma jeune petite-fille,
qui disait qu'elle se sentait très bien de
dormir avec moi. Un jour, elle me déclara : "
Dans mon rêve, grand-père m'a dit que je
devais trouver Maître et pratiquer
spirituellement quand je grandirai."
"
Pendant plus d'une
décennie, j'ai voyagé dans beaucoup
d'endroits avec Maître et j'ai vécu
beaucoup d'événements fantastiques.
Chaque empreinte de pas dans le voyage de ma vie est un
témoignage du pouvoir omniprésent de
Maître.
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