Il y a très, très longtemps, deux
oiseaux et leurs oisillons habitaient près d'une ferme. Chaque
matin et soir, les parents sortaint afin de trouver de la
nourriture pour leurs petits. Un jour, en rapportant à manger
à la maison, les bébés oiseaux leur dirent avec
frénésie :"Papa ! Maman ! C'est la fin pour nous !"
Effrayés, les parents oiseaux demandèrent : "Qu'est-il
arrivé ? Dites-nous vite."Les bébés oiseaux
répondirent : "Nous avons entendu le propriétaire de la
ferme demander à ses parents et amis de venir l'aider à
moissonner les récoltes demain. Nous n'aurons plus rien à
manger." Leurs parents les réconfortèrent, en disant :
"N'ayez pas d'inquiétude à ce sujet. N'importe comment,
ses parents et amis ne viendront sûrement pas." Les
bébés oiseaux étaient troublés, mais ils
pensèrent qu'il devait y avoir quelque vérité dans
les paroles de leurs parents, parcequ'ils sont plus vieux, plus
expérimentés, et devaient savoir chaque chose.
Réassurés, les bébés oiseaux mangèrent de
bon coeur. Plusieurs jours passèrent, et comme de juste, aucun
des parents du fermier et amis vinrent aider pour la moisson.
Puis,
peu de jours après, lorsque les parents oiseaux revinrent avec
de la nourriture, leurs petits leur dirent de nouveau : "C'est la
fin ! Nous avons entendu le fermier demander à tous ses
enfants de venir chez lui demain pour aider à moissonner les
récoltes. Nous n'aurons plus de nourriture. Nous sommes dans
un sérieux pétrin !" Leurs parents rirent et les
réassurèrent : "Non !Cela n'arrivera pas ! N'ayez pas
d'inquiétude. Leurs enfants ne viendront sûrement pas les
aider. N'ayez pas peur." Les bébés oiseaux furent heureux
d'entendre cela. Leurs parents avaient dit juste la dernière
fois, donc ils doivent avoir raison encore cette fois. La famille
se régala du dîner joyeusement, et bien sûr, comme
prévu, aucun des enfants vint aider le fermier moissonner ses
récoltes.
De
nouveau, plusieurs jours passèrent, et quand les parents
oiseaux retournèrent au nid avec le dîner pour leurs
bébés, les petits leur dirent de nouveau : "Nous sommes
dans le pétrin, nous sommes en danger ! Nous avons entendu le
fermier et sa femme décider de moissonner les récoltes
eux-mêmes demain. Ils ne vont pas compter sur les autres ou
demander de l'aide." Cette fois, les parents furent vraiment
inquiets et dirent : "C'est vraiment la fin !" (Maître et tout
le monde rient) Les petits demandèrent : "C'est étrange !
Qu'est-ce-que ca veut dire ? Les deux dernières fois nous vous
avons dit qu'ils allaient recevoir de l'aide de leurs parents,
amis, et enfants, vous étiez enchantés et disaient que
rien n'arriverait. Pourquoi êtes-vous si choqués cette
fois qu'ils vont moissonner eux-mêmes et ne pas compter sur
les autres ?" Les parents leur expliquèrent : "Vous ne
comprenez pas. S'ils comptent vraiment sur eux-mêmes, ils le
feront surement. Vous ne pouvez pas dépendre des autres.
Maintenant qu'ils ont décité de compter sur
eux-mêmes, ils le feront surement. Nous n'aurons plus de
nourriture. Nous ferions mieux d'aller vers une autre ferme."
La morale de cette histoire est que nous les
pratiquants spirituels devons compter sur nous-mêmes
plutôt que sur les autres; la Méthode Guan Yin nous
apprend comment compter sur nous-mêmes. Même ce corps ne
nous appartient pas, donc pratiquer avec le corps seulement n'est
pas non plus l'idéal. C'est pourquoi je souligne que nous
devons pratiquer avec notre Moi originel, et faire rappeler à
notre Moi originel de pratiquer spirituellement chaque jour. C'est
seulement le meilleur chemin. C'est pourquoi nous attirons tant de
bienfaits en pratiquant la Méthode Guan Yin. 
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