Maître dit

Leçons d'amour

Vous connaissez l'histoire de Marie-Antoinette ? Elle était née avec une cuillère en or dans la bouche. Et quand elle entendit que le peuple de France était affamé, et qu'il n'avait plus de pain, ce qui voulait dire qu'il avait faim, elle dit : "Pas de pain ! Alors laissez-les manger des gâteaux !" (Le public rit). Si je n'ai pas de pain, comment puis-je avoir des gâteaux ? Mais, elle ne savait rien à propos d'une telle situation. Elle ne savait pas que le pain signifiait tout pour le citoyen ordinaire. Le pain signifie un repas, ça veut dire le sang. C'est exactement la même chose quand les Chinois disent : "Oh, nous n'avons pas de riz." Cela veut dire que maintenant nous avons faim. Nous n'avons plus de nourriture. Le riz c'est juste une expression symbolique pour désigner la nourriture, comme le pain, pour les Américains ou les Européens.

Mais telle reine comme Marie-Antoinette n'a, peut-être, jamais souffert de froid et de la faim. Elle n'a peut-être jamais eu à se promener dans un chemin inégal ou à sortir à l'extérieur et même n'a-t-elle jamais vu la vie ordinaire des citoyens. Où elle allait, les gens fuyaient ou devaient se couvrir et elle était protégée par ses gardes du corps. Elle n'a jamais rien vu. Elle n'a jamais vu la vie du peuple. Peut-être n'était-elle pas une femme au cœur de glace, mais comme sa vie était entourée de trop de protection, de mensonges et de luxe non indispensable, quelquefois le roi et la reine ne savaient même pas ce qu'ils faisaient. Cela est très difficile. Et pas étonnant que le peuple fasse toujours la révolution contre leur roi et leur reine et les abattent. C'est juste pour changer les règles et ordres pour que le peuple puisse vivre de manière plus supportable.

Liberté

Dans l'ancien temps vous ne pouviez parler au roi, ni lui dire ce qui n'allait pas bien. Vous ne pouvez toujours pas aujourd'hui. Mais avec quelques présidents, vous le pouvez. Au moins c'est plus libre qu'avant. C'est un peu différent. Avant, vous ne pouviez rien contre le roi ou le gouvernement. Vous faisiez ce qu'on voulait que vous fassiez. Aujourd'hui, vous pouvez vous exprimer contre le gouvernement ou le président, mais devez encore faire ce qu'ils vous disent de faire (le public rit). Aussi, il y a une différence, une "liberté de s'exprimer". Vous pouvez dire ce que vous voulez, mais vous devez encore "le faire" (Maître et le public rient). Ce n'est pas vraiment différent, mais quand les gens peuvent parler, ils sentent : "Oh, je suis libre. Au moins, je peux le dire." Sortons-le, nettoyons l'atmosphère. Ainsi s'ils doivent travailler, ils ne se sentent pas oppressés. Et cela est aussi un problème.

Vous ai-je raconté la blague du Russe ? Un Américain va en Russie pour visiter le pays. Là, il voit la police secrète partout, et les gens apeurés, qui ne rient pas (ça c'était avant, je ne sais pas comment c'est maintenant). Aussi l'Américain se dit : "Qu'est-ce qui ne va pas ?" Il dit à son ami russe : "Qu'est-ce que c'est que ça ? Vous n'avez rien dit. En Amérique, nous pouvons critiquer le président et le gouvernement n'importe quand. Nous sommes libres de les critiquer quand nous le voulons, pour tout." Alors, le Russe lui répond : "Oui, ici aussi nous sommes libres de critiquer le gouvernement américain, à tout propos." (Maître et le public rient ; le public applaudit).

Un futur plein d'espoir 
est entre nos mains

Il y a quelques temps, je vous ai parlé de l'OVNI qui avaient atterri à Au Lac. C'était environ, il y a quatre mille ans. Et l'homme était supposé sauver le pays au-lacien à cette époque. C'était un étranger très petit mais se rendait très grand et fort. Il montait à cheval fier et s'envolait dans les airs. Quel que soit l'endroit où le cheval se posait, il laissait un creux dans la terre. Quelle sorte de cheval était-ce ? Ça devait être une sorte de cheval ballon de football, pour être arrondi comme ça. Donc quel que soit ce que ça pouvait être, ça ne ressemblait pas à un cheval. De plus, c'était un cheval de fer avec du feu de chaque côté, et là où il allait le feu détruisait l'ennemi. Ils mouraient tous. Et rien ne pouvait arrêter ce cheval et détruire cette arme à feu sur le cheval. Ça ressemblait donc à un équipement moderne, comme des armes à feu ou à un OVNI. 

Nous pensons toujours que de notre temps nous sommes civilisés, nous avons tout découvert et savons beaucoup de choses. Mais en fait nous devrions lire l'histoire encore et encore pour devenir plus humbles, non pas pour déprimer, mais pour sentir plus d'espoir. Si dans les temps passés, l'humanité avait atteint un tel niveau de civilisation, alors nous serons capables de le faire encore dans le futur. Mais il y a une leçon à apprendre : nous ne devons pas abuser du pouvoir de l'intelligence. Par dessus tout, nous devons nous-mêmes nous entraîner pour obtenir la stabilité d'une conduite éthique, des standards moraux, de nobles idéaux, l'amour et la compassion. Alors peu importe la machine que nous inventons, même si elle est dangereuse. Nous pouvons l'orienter vers un appareil qui sert l'humanité et qui aide la civilisation à s'activer, au lieu de nous détruire les uns les autres. J'espère que nous apprenons (applaudissements).



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