J'étais une personne qui n'avait aucune
affection pour les animaux, et à la simple vue d'insectes de
toute sorte dans ma maison, je les ramassais toujours rudement dans
un petit seau et les jetais dehors sur la pelouse, en me flattant
moi-même pendant ce temps que j'étais très
miséricordieux pour ces créatures.

En décembre 2001, j'allais au
Centre de Floride et participais à la retraite de Noël de
quatre jours, pendant laquelle j'ai vu Maître montrer de la
patience, des soins et beaucoup de douceur envers Ses animaux. Par
contraste, je ne trouvais pas dans mon propre corps une seule
cellule qui contenait un sentiment d'unité avec d'autres
êtres vivants. En face de ces oiseaux et chiens, j'avais
seulement le sentiment de visiter un zoo.
Un jour
après la retraite, Maître a convoqué presque tous
Ses oiseaux sur la scène. Les seules choses qui ont
attiré mon attention sur eux étaient leurs plumes
colorés. Plus tard, Maître a demandé : "Qui veut
tenir le perroquet ?" et il m'est venu aussitôt à
l'esprit que, ce que Maître offre doit être rempli de
bénédictions. Alors je suis allé rapidement devant
et j'ai laissé un perroquet blanc comme neige perché sur
mon bras. Bien que je ne l'aimais pas vraiment, quand j'ai senti
l'agitation de l'oiseau, je lui ai dit spontanément : "Nous
t'aimons tous !" En entendant cela, le perroquet a regardé
lentement vers l'arrière, avec l'air d'être touché
par ma gentille remarque.
Depuis
le retour de la retraite de Floride, j'ai remarqué une
différence distincte en moi en observant de petites
créatures dans mon environnement. Quand je les sors hors de ma
maison, mes mouvements sont devenus beaucoup plus doux, comme si
j'envoyais un ami à la maison. Dans la lumière de mon
expérience à la retraite, je suis venu à
réaliser que Maître adopte en fait de petites
créatures non seulement pour sauver des êtres vivants,
mais aussi pour nous élever spirituellement et nous conduire
à une sensibilisation du sentiment d'unité avec tous les
êtres.
Interludes
spirituels : Plaire aux yeux des autres
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