L'héritage
indien de compréhension des religions se reflète dans les
Contes de l'Orient mystique (publiées aux éditions Radha
Soami Satsang Beas), un recueil de paraboles qui décrivent les
actions de Maîtres du passé et de leurs disciples. Le
cadre de ces contes s'étend de l'Egypte à l'Inde, et les
textes décrivent des Maîtres connus comme Kabir, ainsi que
de nombreux `inconnus' qui sont cités simplement comme `saints'.
L'héritage indien de
compréhension des religions se reflète dans les Contes de
l'Orient mystique (publiées aux éditions Radha Soami
Satsang Beas), un recueil de paraboles qui décrivent les actions
de Maîtres du passé et de leurs disciples. Le cadre de ces
contes s'étend de l'Egypte à l'Inde, et les textes
décrivent des Maîtres connus comme Kabir, ainsi que de
nombreux `inconnus' qui sont cités simplement comme `saints'.
Chaque histoire de cette anthologie met en
lumière un aspect différent de la relation entre
Maître et disciple. Mais toutes expriment l'idée que le
progrès spirituel est encore mieux obtenu quand l'amour et la
sagesse absolus du Maître rencontrent la foi et la
dévotion totales du disciple.
"Le prix des charbons ardents" montre que la
loyauté du disciple constitue son ultime protection. Dans cette
histoire, un adepte spirituel se retrouve constamment tenté par
une prostituée. Un jour, il est chargé par son
Maître d'obtenir du charbon ardent, mais la prostituée est
la seule personne ayant du charbon qu'il peut trouver. Alors il
l'aborde et lui demande de lui en vendre. D'un ton railleur, elle lui
répond que le `prix' en sera ses yeux. Puis elle le regarde avec
étonnement arracher immédiatement un de ses yeux et le
placer devant elle.
Pleine d'immenses regrets pour ce qu'elle a
fait, la prostituée donne le charbon au disciple, qui s'en
retourne alors vers son Maître avec le charbon et un pansement
sur les yeux. Quand le Maître voit le pansement, il questionne le
disciple et lui demande de l'enlever. Tandis que le disciple
enlève le pansement, il découvre que son œil est
complètement rétabli !
"Contes de l'Orient mystique" contient de
nombreuses autres histoires aussi inspirantes. Après les avoir
lues, je me suis demandée pourquoi Maître Suprême
Ching Hai ne parle pas de telles merveilles tirées de Sa propre
expérience de vie. Mais j'ai rapidement compris que la
réticence de Maître à parler de tels sujets vient
de Sa profonde humilité. Bien qu'Elle enseigne que la
tâche d'un Maître vivant est de nous reconnecter avec Dieu,
Sa réticence à être identifiée à plus
que ce qu'Elle appelle un "pôle de transmission" de
l'énergie divine est un signe de Sa grandeur (Faites
l'expérience du paradis sur terre, Amsterdam, Pays-Bas, le 9 mai
1999).
Après avoir compris cela,
j'étais presque émue aux larmes chaque fois que je lisais
une histoire de "Contes de l'Orient mystique", tandis que je me
souvenais de Maître Suprême Ching Hai et de Son travail
désintéressé pour l'humanité. Etant le plus
grand des Maîtres vivants, Elle interprète la loi
universelle et l'applique de façon parfaite à la
situation karmique de chaque individu. Maître est La seule Qui
puisse communiquer avec les disciples sur les plans intérieurs
ou extérieurs en tenant compte de manière précise
de leurs pensées, paroles et actes. De plus, Elle est La seule
Qui puisse nous montrer comment progresser spirituellement. Quand nous
tombons, Elle est La seule Qui puisse nous porter dans Ses bras
jusqu'à ce que nous puissions marcher de nouveau. Puissions-nous
demeurer dignes de ce cadeau. Merci Maître. 