Notes d'introduction


La grandeur de l'amour d'un Maître :


Critique de Contes de l'Orient mystique

 

Par la sœur initiée Lynn McGee, Ohio, Etats-Unis 
(à l'origine en anglais)

L'héritage indien de compréhension des religions se reflète dans les Contes de l'Orient mystique (publiées aux éditions Radha Soami Satsang Beas), un recueil de paraboles qui décrivent les actions de Maîtres du passé et de leurs disciples. Le cadre de ces contes s'étend de l'Egypte à l'Inde, et les textes décrivent des Maîtres connus comme Kabir, ainsi que de nombreux `inconnus' qui sont cités simplement comme `saints'.

L'héritage indien de compréhension des religions se reflète dans les Contes de l'Orient mystique (publiées aux éditions Radha Soami Satsang Beas), un recueil de paraboles qui décrivent les actions de Maîtres du passé et de leurs disciples. Le cadre de ces contes s'étend de l'Egypte à l'Inde, et les textes décrivent des Maîtres connus comme Kabir, ainsi que de nombreux `inconnus' qui sont cités simplement comme `saints'.

Chaque histoire de cette anthologie met en lumière un aspect différent de la relation entre Maître et disciple. Mais toutes expriment l'idée que le progrès spirituel est encore mieux obtenu quand l'amour et la sagesse absolus du Maître rencontrent la foi et la dévotion totales du disciple.

"Le prix des charbons ardents" montre que la loyauté du disciple constitue son ultime protection. Dans cette histoire, un adepte spirituel se retrouve constamment tenté par une prostituée. Un jour, il est chargé par son Maître d'obtenir du charbon ardent, mais la prostituée est la seule personne ayant du charbon qu'il peut trouver. Alors il l'aborde et lui demande de lui en vendre. D'un ton railleur, elle lui répond que le `prix' en sera ses yeux. Puis elle le regarde avec étonnement arracher immédiatement un de ses yeux et le placer devant elle.

Pleine d'immenses regrets pour ce qu'elle a fait, la prostituée donne le charbon au disciple, qui s'en retourne alors vers son Maître avec le charbon et un pansement sur les yeux. Quand le Maître voit le pansement, il questionne le disciple et lui demande de l'enlever. Tandis que le disciple enlève le pansement, il découvre que son œil est complètement rétabli !

"Contes de l'Orient mystique" contient de nombreuses autres histoires aussi inspirantes. Après les avoir lues, je me suis demandée pourquoi Maître Suprême Ching Hai ne parle pas de telles merveilles tirées de Sa propre expérience de vie. Mais j'ai rapidement compris que la réticence de Maître à parler de tels sujets vient de Sa profonde humilité. Bien qu'Elle enseigne que la tâche d'un Maître vivant est de nous reconnecter avec Dieu, Sa réticence à être identifiée à plus que ce qu'Elle appelle un "pôle de transmission" de l'énergie divine est un signe de Sa grandeur (Faites l'expérience du paradis sur terre, Amsterdam, Pays-Bas, le 9 mai 1999).

Après avoir compris cela, j'étais presque émue aux larmes chaque fois que je lisais une histoire de "Contes de l'Orient mystique", tandis que je me souvenais de Maître Suprême Ching Hai et de Son travail désintéressé pour l'humanité. Etant le plus grand des Maîtres vivants, Elle interprète la loi universelle et l'applique de façon parfaite à la situation karmique de chaque individu. Maître est La seule Qui puisse communiquer avec les disciples sur les plans intérieurs ou extérieurs en tenant compte de manière précise de leurs pensées, paroles et actes. De plus, Elle est La seule Qui puisse nous montrer comment progresser spirituellement. Quand nous tombons, Elle est La seule Qui puisse nous porter dans Ses bras jusqu'à ce que nous puissions marcher de nouveau. Puissions-nous demeurer dignes de ce cadeau. Merci Maître.